Explorez comment nous partageons le monde avec d'autres espèces et l'habitons chacun à notre façon. Cette exposition collective en deux volets conçue par la Biosphère et la Fondation Grantham présente des œuvres différentes qui explorent les liens visibles et invisibles qui nous unissent.
Un monde en commun se présente comme une invitation à reconsidérer notre manière d’habiter la Terre. L’exposition réunit des artistes qui interrogent le vivant dans toute sa diversité (plantes, oiseaux, poissons, êtres humains). À travers leurs œuvres, les artistes nous rappellent que le monde dans lequel nous habitons est fait d’un tissu d'interactions, d’interdépendances et de cohabitations fragiles.
Face à la crise écologique, ces artistes nous proposent des récits de soin, d’écoute et d’attention, valorisant la notion d’hospitalité comme un geste fondamental : accueillir l’autre, qu’il soit humain ou non, reconnaître sa présence, son altérité, et lui faire une place. L’hospitalité devient alors une éthique autant qu’une esthétique, une manière d’ouvrir des espaces de partage et de coexistence.
À la Fondation Grantham jusqu'au 26 juillet 2026,
vous pourrez voir les œuvres de :
Maude Arès | Hannah Claus | Frédéric Lavoie | Angela Marsh | Kimberly Orjuela
À la Biosphère à compter du 5 septembre 2026,
vous pourrez voir les œuvres de :
Geneviève Chevalier | Jim Holyoak | Richard Ibghy et Marilou Lemmens | Taqralik Partridge et Tiffany Shaw | Miranda Smitheram
Les œuvres exposées tissent des dialogues entre les espèces, les territoires et les temporalités. Elles interrogent nos modes de vie, nos frontières, nos responsabilités, et imaginent des formes de cohabitation plus justes et plus sensibles. Certaines œuvres prennent racine dans l’observation attentive du vivant, d’autres dans des gestes de réparation, de transmission ou de célébration.
Commissaires de cette exposition collective : Julie Bélisle (Biosphère) et Josianne Poirier (Fondation Grantham)