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LOCATION:Université de Montréal - Pavillon Roger-Gaudry\, 2900\, chemin d
 e la Tour\, Montréal\, QC\, Canada\, H3T 1J6
SUMMARY:Soutenance de doctorat de Kim Thibault
DESCRIPTION:Le réseau magnétique consiste en un ensemble de petites conce
 ntrations de flux magnétique sur la photosphère solaire. Vu sa petite é
 chelle de taille et de flux\, à la limite de détection\, son comportemen
 t n'est connu que depuis récemment.Les interactions du réseau sont pourt
 ant cruciales afin de comprendre la dynamo et l'irradiance solaires\, car 
 beaucoup de caractérisques du réseau dépendent de ces interactions. De 
 plus\, le réseau est la principale contribution magnétique surfacique à
  l'irradiance solaire.Les modèles existants du réseau ne tenaient jusqu'
 à maintenant pas compte des interactions du réseau. Nous avons tenté de
  combler cette lacune avec notre modèle.Nos simulations impliquent une ma
 rche aléatoire en 2D de tubes de flux magnétiques sur la photosphère so
 laire. Les tubes de flux sont injectés puis soumis à des règles de dép
 lacement et d'interaction.L'injection se fait à deux échelles\, respecti
 vement la plus petite et la plus grande observables: les tubes de flux él
 émentaires et les taches solaires.Des processus de surface imitant ceux o
 bservés sont inclus\, et consistent en l'émergence\, la coalescence\, l'
 annulation et la submergence de flux. La fragmentation des concentrations 
 n'est présente que pour les taches\, sous forme de désintégration libé
 rant des tubes de flux.Le modèle est appliqué au cycle solaire 21 (1976-
 1986\, le mieux documenté en termes de caractéristiques de taches solair
 es.Il en résulte des réponses à deux questions importantes en physique 
 solaire.La première est: l'injection de flux magnétique à deux échelle
 s très distinctes peut-elle conduire à une distribution de flux en loi d
 e puissance comme on l'observe\, si l'on inclut des processus de surface q
 ui retraitent le flux? Cette question est étroitement liée à l'origine 
 de la dynamo solaire\, qui pourrait produire ladite distribution. Nous tro
 uvons qu'on peut effectivement produire une telle distribution avec ce typ
 e d'injection et ce type de processus de surface. Cela implique que la dis
 tribution de flux observée ne peut servir à déterminer quel type de dyn
 amo opère dans le Soleil.La deuxième question à laquelle nous avons app
 orté un élément de réponse est celle à savoir combien de temps il fau
 t au réseau pour retrouver son état d'activité de base. Cet état a ét
 é observé lors du minimum de Maunder en 1645-1715 et touche de près la 
 question de l'influence de l'activité solaire sur le climat terrestre. Le
  récent minimum d'activité est considéré par certains comme ayant atte
 int cet état. Nous trouvons plutôt que ça n'a pas été le cas. En effe
 t\, le temps de relaxation du réseau que nous avons calculé est supérie
 ur au temps écoulé entre la fin du dernier cycle solaire d'activité et 
 celui de l'amorce du présent cycle.
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