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LOCATION:Université de Montréal - Pavillon Roger-Gaudry\, 2900\, chemin d
 e la Tour\, Montréal\, QC\, Canada\, H3T 1J6
SUMMARY:Pourquoi mesurer l'éclairement solaire spectral
DESCRIPTION:Conférence de Gérard Thuillier\, Centre National de la Recher
 che Scientifique-LATMOS.Résumé  Cette grandeur et sa variabilité dans 
 le temps joue un rôle essentiel dans trois disciplines : la physique sola
 ire\, la physique atmosphérique et la physique du climat. Son intérêt a
  conduit à effectuer des mesures dont la précision s’est améliorée a
 u cours des années. On montrera d’abord la difficulté de ces mesures q
 uand elles sont au sol en raison du rôle de l’atmosphère ou en orbite 
 en raison de l’environnement spatial souvent hostile. Ces difficultés 
 étant plus ou moins bien surmontées\, l’éclairement solaire absolu no
 us renseigne très précisément sur la température et la composition de 
 l’atmosphère solaire. Il fournit alors le moyen de valider les modèles
  solaires et ainsi de s’assurer que nous comprenons les phénomènes qui
  régissent le fonctionnement de notre astre.Une démarche similaire s’a
 pplique aux modèles atmosphériques dont l’éclairement solaire est l
 ’entrée principale permettant de déterminer la composition et la temp
 érature des atmosphères planétaires\, puis leur validation par comparai
 son aux mesures. Les modèles du climat terrestre ont pour objet de calcul
 er la température moyenne de la troposphère aux époques passées et ult
 érieurement\, une fois validés de prévoir le climat des années à veni
 r. Si par exemple\, on veut calculer la température des années 1900\, l
 ’éclairement solaire spectral et total doit être préalablement déter
 miné\, c’est-à-dire à un moment ou aucune mesure spectrale n’exista
 it. On a alors recours à des reconstructions reposant sur des indicateurs
  solaires telles que les taches solaires ou la variation de concentration 
 des isotopes cosmogéniques. La stratégie de ces reconstructions et leurs
  incertitudes seront montrées.Présentée par le Groupe Astronomie et ast
 rophysique du Département de physique de l'Université de Montréal. Cet
 te conférence est destinée à des spécialistes dans le domaine de l'ast
 rophysique et sera donnée en français.
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