BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 PRODID:http://murmitoyen.com/events/vanille/ X-WR-TIMEZONE:America/Montreal BEGIN:VEVENT UID:6a58744d160d0 DTSTAMP:20260716T020357 DTSTART:20130501T100000 SEQUENCE:0 TRANSP:OPAQUE DTEND:20130501T100000 URL:http://murmitoyen.com/events/vanille/detail/213996 LOCATION:Studio XX\, 4001\, rue Berri\, Espace 201\, Montréal\, QC\, Canad a\, H2L 4H2 SUMMARY:Exposition CORRECTIONS MARGINALES DESCRIPTION:Commissaire : STÉPHANIE BERTRAND Artistes : MARTHA AMOROCHO\, STÉPHANIE CHABOT\, ALEXA CUESTA\, JULIE FAVREAU\, AMÉLIE GUÉRIN\, KARI NA HERAZO\, JULIETA MARIA\, HELENA MARTIN FRANCO\, NOÉMI MCCOMBER\, MARIA EUGENIA TRUJILLO\, ANNE PARISIEN\, MARIA ISABEL RUEDA\, LISETTE URQUIJO La suggestion d’une correction marginale évoque à elle seule une multi tude de menaces et de possibilités conflictuelles. Celle-ci peut faire r éférence à un ajustement délicat d’outils financiers capable de susc iter l’effondrement d’une économie\, ou alors à la douce coercition de corps qui\, avec le temps et la pression\, sont contraints de se plier à l’ordre établi. Elle peut aussi être lue comme un effort négligeab le de rectification qui\, à défaut d’une volonté politique soutenue\, dissimule malgré lui des pratiques brutales derrière une façade de bon nes intentions. Mais\, qu’elle qu’en soit son implication ultime\, l ’allusion d’une correction marginale comporte toujours une part de vio lence\, qui réside autant dans l’acte que dans son omission. “Correc tions marginales” est un projet d’exposition qui a pris forme au sein d’un échange entre deux collectifs de femmes artistes. Au nord\, L’Ar aignée (Montréal\, Canada) et au sud\, La Redhada (Carthagena\, Columbia ). À travers Helena Martin Franco\, membre des deux collectifs\, l’expo sition a été conçue en tant que rencontre entre artistes des deux lieud its dont le travail engage des gestes\, des postures\, et des figures asso ciées à la violence soit dans sa forme spécifique et explicite ou dissi mulée et coercitive. Reflétant leur milieu respectif\, les œuvres rass emblées dans cette exposition opèrent sur plusieurs registres\, emprunta nt des approches littérales\, métaphoriques\, ou allégoriques pour mat érialiser des hostilités jusqu’alors cachées ou intangibles. À trave rs leur travail\, plusieurs des artistes de la Colombie examinent leur con texte local à Carthagène\, où les valeurs généralement puritaines et conservatrices ont tendance à voiler une violence très répandue contre la femme\, alimentée en partie par l’industrie touristique du sexe. D ’une autre manière\, les artistes Canadiennes donnent forme à des pres sions et des menaces plus abstraites et insaisissables par la création de scénarios et d’atmosphères inquiétantes et fatidiques. Il ne s’ag it surtout pas\, en assemblant ces œuvres dans une même exposition\, d ’égaliser ou d’amoindrir les différences liées aux deux contextes l ocaux qui motivent chacune des pratiques. L’intention est plutôt de sug gérer\, par la juxtaposition de ces œuvres variées\, une série de rep ères servant à reformuler l’idée de la violence en évitant le marcha ndage de la peur et les tactiques insensibles du journalisme sensationnali ste par lequel la violence est de plus en plus neutralisée\, en proposant plutôt une série de corrections urgentes\, réelles ou imaginées. La commissaire et L'Araignée remercient le Conseil des arts du Canada\, La R edhada\, Ivgenia Naiman et La Centrale galerie Powerhouse. END:VEVENT BEGIN:VTIMEZONE TZID:America/Montreal X-LIC-LOCATION:America/Montreal END:VTIMEZONE END:VCALENDAR